Retour aux sources

Hallo zusammen!

Pratiquement un mois de retard… c’est looooong d’écrire tous ces articles ! Mais j’aime ça alors je continue 🙂 Cet article est un peu particulier, vous n’aurez pas beaucoup de photos car au final, il s’agit de raconter l’étape suivante du voyage avec Marine, et cette étape se déroule dans deux villes déjà bien connues pour ceux qui me suivent depuis le début, à savoir Taupo et Rotorua. Il y aura quand même quelques nouveautés pour vous, voui, car lors d’un maigre instant de lucidité je me suis dis qu’il serait bon de faire des choses que je n’avais déjà fait à ma première venue. Mais assez bavardé, passons aux choses sérieuses…

Et voilà, nous sommes le 17 mars et c’est le jour de ? Le jour de ?? Oui, pour ceux qui suivent au fond, mes pictons favoris, mes acolytes de boisson, il s’agit bien entendu de la Saint Patrick ! C’est un sujet qui avait son importance tant pour Marine que pour moi.. alcooliques que nous sommes. Je me souviens encore l’entendre me dire « Et on fait où la St Patrick mon grand ?! » à peine une heure après être arrivée à Auckland 10 jours plus tôt. A l’époque on pensait faire la St Patrick à Napier, dans une « grande ville ». Et puis je me souviens ensuite de la réaction du médecin urgentiste quand on lui annonçait 6 jours plus tôt cette partie de notre plan : « Ah bon ? Parce qu’il y a beaucoup d’Irlandais en Nouvelle-Zélande ? ». Alors déjà, d’une, Jean-Maurice, c’est pas nous qu’on habite ici hein, c’est toi ! Et puis meeeerde quoi, t’es anglais à la base, tu dois bien fêter ça aussi ?! Non mais c’est quoi ce pays là ! Où les gens se lèvent tous à 6h du mat pour faire du sport et manger des trucs « healthy » et pour ensuite tous être couchés à 22h ! Car oui, ne comptez pas faire la fête avec beaucoup de kiwis, ici les gens sont très couche-tôt, par contre vous trouverez tout plein de backpackers ! Reste à trouver l’endroit où faire la fête tardivement.. Bref 🙂 On a compris à ce moment là que Napier ou ailleurs finalement c’était pareil, et ce gentil docteur nous ayant déjà dit d’éviter cette ville de toutes façons, la meilleure option pour moi était de repasser par un lieu déjà bien connu, à savoir Taupo. C’était en effet le lieu idéal ! J’y avais déjà rencontré du monde, je connaissais bien l’auberge où nous irions et je savais qu’il était facile d’y faire la fête. De plus, avec la voiture, nous n’étions qu’à 45min du Tongariro (car oui, même si je voulais faire différentes choses, comment expliquer à Marine qu’elle ne verrait pas le Mordor.. idée de merde hein ? Oui, du coup on le fera évidemment). Le programme était donc déjà bien tracé pour la suite, nous passerons 3 nuits à Taupo, la première pour se la coller gentiment avec mes potes, le lendemain petite pause « lendemain de fête, caca qui fouette » aux Huka Falls et au Lake Taupo, dimanche Tongariro et lundi on se casse à Rotorua !

Ah.. et maintenant, laissez-moi vous conter l’histoire de Marine et Alex qui se dirigent vers le grand lac de Taupo ! Je ne peux empêcher l’activation de mes zygomatiques au moment où j’écris ces quelques lignes.. 🙂 L’essence étant très chère à New Plymouth, nous décidons après commun accord de ne pas faire le plein et de trouver une station en route. Dès le départ ça puait l’idée de merde, mais on s’en foutait. Deux jeunes en pleine forme qui prennent la route, sous le soleil, en ayant du vert, du blanc, de l’orange et de la bière en tête ! Rien ne pouvait nous arrêter ! Sauf évidemment.. les routes de Nouvelle Zélande et la consommation un peu excessive de ma voiture pétrolique. Dès le départ nous n’étions pas convaincu de la route à prendre, nous avions chacun une idée en tête, Marine voulait passer par le sud, je voulais repasser par Waitomo, bref, on fini par suivre Jacqueline (le GPS pour ceux qui seraient perdus). Après une heure de mix electro et de route, la jauge d’essence approche très dangereusement le quart de plein, normalement il nous reste encore 200 km d’autonomie mais.. on ne savait pas trop si l’on pouvait faire confiance à Jean-Michel Jauge qui changeait d’avis assez facilement (un coup la jauge était à plus du quart, un coup moins, puis elle remontait au dessus, enfin bref je vous laisse juger la fiabilité de cette dernière). Et en plus, comme si un dieu, que je nommerai désormais Zoumba, nous en voulait particulièrement ce jour là, v’là ti pas qu’il me met un gros panneau marron avec marqué « Mt Damper Waterfall » sur la droite à 200m. Zoumba savait que j’aimais les waterfalls, après une consultation très rapide de ma copilote je décide de tourner droite 200m plus loin et donc de quitter la route principale (sur laquelle nous n’étions déjà pas sûrs de trouver de l’essence..). Mount Damper Falls, nous voilà ! (c’est d’ailleurs en me connectant sur Google Map, à l’instant, pour retrouver ce panneau que je me rends compte qu’il indiquait 27km…).

Je me souviens encore dire à ma voisine « Non mais t’inquiète, on avance un peu et si on sent que c’est trop loin on fait demi-tour, on peut faire encore au moins 200 bornes avec le plein ! T’inquiètes !» Ouai.. t’inquiètes la voisine.. Jean-Michel Pilote il gère, ou pas 🙂 La route est cela dit très sympathique, on y croisera un troupeau de vaches qui traversent, quelques zones de travaux en plein milieu de nulle part avec de pauvres ouvriers sous le cagnard qui nous arrêtent quelques minutes le temps de faire une manœuvre sur la route. On leur demandera d’ailleurs s’il est possible de trouver une station pas très loin, le gars nous répondra « Je ne suis pas d’ici désolé, mais il y a une ville un peu plus loin si vous tournez à gauche, peut être que vous trouverez quelque chose ». Nous continuons, arrivons au fameux carrefour, et prenons à droite.. vous savez pourquoi ? Bah parce que peut-être qu’à gauche il y a la ville, mais à droite bah Zoumba il a mis les waterfalls ! Et en plus la route a l’air cool d’après Jacqueline et ma copilote ! Pendant ce temps bien évidemment Jean-Michel Jauge descend toujours…

Puis arrive mon type de route préféré, la gravel road ! Aaaah, comme j’aime voir des gravel road ! On continue, on se dit que ce sera sur quelques centaines de mètres, puis on continue et finalement quelques kilomètres plus loin nous sommes toujours sur une gravel road, la jauge d’essence descend toujours et d’après Jacqueline le prochain bled est loin ! Je vous avoue qu’il s’agira du premier moment de tension légèrement palpable entre ma voisine et moi 🙂 J’y repense avec le sourire mais sur le moment on ne faisait pas les fiers, et surtout nous n’étions pas du tout d’accord sur la suite des évènements ! Je voulais faire demi tour, Marine voulait continuer car pour elle nous n’étions pas très loin de la prochaine ville mais le rythme que nous impose une route de gravier, à savoir rouler à 30km/h, ne faisait qu’augmenter notre consommation d’essence, et il restait plus de 50km avant d’atteindre notre cible où nous n’étions même pas sûrs de trouver une station. Finalement, je m’arrête sur le côté, je décide après discussion avec Marine de faire demi-tour, nous visons Waitomo, petit moment de silence, musique à fond quand même. Nous recroisons nos petits ouvriers, et nous ré-atteignons la grande route. Heureusement il reste encore un peu d’essence et nous finissons enfin par atteindre une station service ! Pfiou ! Mais le prix étant élevé nous ne faisons pas le plein complet… deuxième connerie 🙂 Mais tellement heureux d’avoir de nouveau de l’essence nous nous en foutons royalement et les sourires ainsi que la folie habituelle qui rodent dans la voiture reviennent naturellement. La route peut continuer, tant pis pour les waterfalls ! Nous voilà pratiquement arrivés à Taupo, la jauge d’essence est de nouveau très basse et nous n’avons croisé aucune station depuis notre dernier arrêt. Le niveau devient réellement alarmant lorsque nous franchissons le panneau indiquant l’entrée de la ville, cela fait déjà une dizaine de km que nous sommes sur la réserve, si réserve il y a ! La voiture commence à émettre quelques signaux pas terribles, comme quelques toussotements.. Nous arrivons in extremis à une station où ce coup-ci, chère ou pas, je dis à Marine « On fait le plein complet !! ».

Nous voilà arrivés au Rainbow Lodge, le patron me reconnaît, il me dit même qu’il a réussi à nous mettre dans la même chambre, chose qui n’était pas prévue au départ puisque cela m’avait été refusé lors de la réservation, première bonne nouvelle. De plus, il nous installe dans une chambre avec salle de bain privative, royal, et seulement 4 room mates, celle-ci est située juste à côté du parking. Les rois du pétrole quoi. Je montre à Marine les lieux, puis je revois Ryan et Jenny rencontrés lors de mon dernier passage ici, nous nous prenons dans les bras, comme cela se fera souvent lors du voyage, puis nous nous racontons brièvement nos dernières semaines au soleil avec une clope et une bière. Je revois également mon ancienne room mate, Kerrie, qui se joint également à nous ainsi que Clément un peu plus tard. Et là, à 17h, commence pour nous la Saint Patrick. Maquillage, guitare, rigolade, apéro, tout était réuni pour passer un bon moment ! Nous finirons fin pétés à 3h du mat après avoir passés une excellente soirée, d’abord à l’hostel puis ensuite dans les pubs où d’ailleurs nous verrons quelques lives de groupes rocks locaux faisant des reprises de musiques irlandaises bien coolax ! Je vous passe les détails, c’était juste franchement au top, Marine était aux anges et moi aussi, nous étions déjà chez ici chez nous et l’incident essence de la journée était bien oublié !

Le lendemain matin le réveil sera difficile, évidemment.. On l’avait bien cherché cela dit. Mon plan de la journée consiste à peu près à ne rien faire, ce qui me parait toujours intéressant dans ce genre de moment. Mais une fois de plus, la motivation matinale de Marine aura le dessus ! Après avoir préparé le petit déjeuner (qui fait un bien fou au passage), cette dernière nous motive à bouger aux Huka Falls, j’acquiesce après lui avoir dit qu’il fallait une petite heure pour les atteindre et donc une seconde heure pour le retour. Il y avait également moyen de se poser sur le chemin et de profiter de la rivière pour chiller et décuiter tranquillement. Nous partons donc avec nos sacs à dos peu fournis avec en tête l’idée de rentrer pour manger. Nous mettons finalement quasiment 2h à atteindre notre objectif car nous profitons des paysages que Marine voit pour la première fois et prenons tout simplement notre temps. Pour ceux qui auraient oublié, vous trouverez ci-dessous un petit rappel de ce qu’est la rivière Waikato qui mène aux Huka Falls

Après que Marine ait pris quelques photos, nous décidons de repartir direction l’hostel et le lac pour l’après-midi. Nous en profitons pour nous moquer nonchalamment de quelques touristes qui avaient choisi de pique-niquer assis sur le trottoir du parking plutôt que de parcourir 20m pour être en bord de rivière, français que nous sommes 🙂 Zoumba nous le fera regretter sur le trajet retour !  En effet la fatigue arrive très rapidement à coup de genoux dans nos mâchoires de fêtards. Pendant presque 1h nous ne décrochons pas un mot, nous concentrant sur les montées et descentes que comportent ce chemin. Nos jambes sont affreusement lourdes et Marine en arrive presque à s’endormir en marchant. Elle me maudira pour lui avoir dit qu’1h suffisait, et elle aura raison 🙂 Nous finissons finalement par arriver non loin de l’hostel, 2h plus tard, et croisons Clément, qui est en van ! Je propose donc à Marine de monter dedans afin qu’il nous ramène et elle décide finalement de venir à bout du défi lancé par Zoumba et donc de terminer à pied ! Arrivés à l’hostel, je décide de faire une sieste afin de tenter une sortie au lac en début d’aprem, Marine préfère y aller directement, nous décidons donc de nous y rejoindre plus tard. J’avais en tête depuis mon réveil de me faire un gros Burger King au bord du lac, comme un américain. Je me dirige donc vers ce dernier aux alentours de 15h dans l’espoir de retrouver Marine après où nous avions convenu et de déguster mon burger sous le soleil au bord du Great Lake. Ce sera finalement mission impossible ! Après avoir marché pendant 30min je décide de me poser près du lac, de manger ce Burger King et de reprendre ensuite mes recherches de Marine. Et là, cet enfoiré de Zoumba décide une fois de plus de m’emmerder ! Il m’envoie un cigne noir et un troupeau de canards qui materont mon burger de façon plutôt agressive pendant tout le temps de repas que je m’étais accordé. Et autant vous dire que les canards, je les gère, mais le putain de cigne lui, c’est autre chose ! J’essaye de lui jeter du sable, il penche la tête en arrière et souffle, il se rapproche de plus en plus de mon burger, du coup je le mange en deux temps et décide de rapidement partir. Je finis par retrouver Marine, l’après-midi se terminera tranquillou et la soirée sera posée également, tout le monde est un peu retourné de la veille et le Tongariro nous attend le lendemain de toutes façons.

Nous nous levons à 6h du matin le dimanche afin de nous préparer quelques sandwichs pour la randonnée de la journée. Le parcours s’annonce différent de ma première expérience, en effet nous ne réaliserons pas le Tongariro Alpine Crossing complet pour raison logistique, nous choisissons donc l’option demi-tour en milieu de parcours ce qui nous permettra tout de même de voir tous les points intéressants, avec en bonus l’ascension du Mont Tongariro si la fatigue ne se fait pas trop ressentir. C’est une véritable épreuve pour Marine, en effet depuis son arrivée les personnes que nous croisons ainsi que moi-même l’avons préparé à la difficulté que cela pourrait être de réaliser cette randonnée. Il ne s’agit pas d’une simple balade en forêt et la durée est d’environ 7h, même si celle-ci peut paraître plutôt simple pour un marcheur fou, elle peut rapidement devenir un calvaire pour quelqu’un qui, comme elle, n’a pas l’habitude de marcher aussi longtemps. Mais ma voisine est une battante, elle ne se pose pas la question et fonce !

L’arrivée au parking Mangatepopo se fera dans la difficulté !  En effet le soleil dans les yeux additionné à la poussière de la gravel road nous empêche de voir à plus de 2m devant nous, de plus les français m’ayant vendu la voiture m’avait caché une petite surprise, la boite automatique ne fonctionnait pas toujours, et c’est évidemment ici, avec un car au cul et une voiture devant moi que la boite auto a décidé de ne plus passer les vitesses.. autant vous dire que c’était un peu tendu ! Pour info, ne jamais faire confiance aux français 🙂 Mais nous arrivons finalement aux alentours de 8h sur le parking et commençons le crossing. J’en profite pour m’arrêter aux waterfalls de Soda Spring que j’avais loupé la dernière fois

La montée me parait plus simple cette fois-ci, le mental et les jambes sont habitués maintenant  à ce type d’effort, et malgré les quelques cigarettes que j’ai fumé depuis l’arrivée de ma voisine (pas bien), mon corps semble plutôt bien encaisser cette nouvelle épreuve. Marine est silencieuse mais elle me suit sans problème, à son rythme, ce qui est encourageant pour la suite. Nous en prenons de nouveau plein la vue, la montagne du destin est vraiment magnifique et une fois de plus le soleil est au rendez-vous dans le Mordor ! J’arrive directement à l’étape où nous arrivons au début du chemin pour l’ascension du Mont Tongariro. Pour vous éclairer un peu sur ce dernier, il ne s’agit pas du Mont Ngauruhoe (alias la Montagne du Destin ou le Mount Doom pour nos amis anglosaxons) mais d’un mont voisin un peu plus petit (rappelez vous l’histoire du Mont Taranaki, et si ça ne vous dit rien lisez l’article précédent ! ). Ce détour représente tout de même un peu plus de 2h de marche et Marine commence à fatiguer et à stresser pour ses genoux qui, s’ils lui font mal, risquent de diminuer nos chances de redescendre sans hélicoptère. Elle décide donc de m’attendre avec vue sur le Blue Lake pendant que je fais cette ascension. Je profite de cet instant pour faire voyager les échantillons d’huile de barbe d’un ami lyonnais, je donne d’ailleurs rendez-vous sur www.cavabarber.fr à tous mes amis barbus !

La suite de l’ascension sera particulièrement fatigante pour mes petites guibolles, mon vertige également sera mis à mal car le chemin que j’emprunte est directement dans la pente et la moindre glissade peut vite devenir dangereuse voire mortelle. Mais la volonté sera bien plus forte que tout le reste et un pied devant l’autre, concentration à fond et appareil photo à la main, je continue l’ascension jusqu’à arriver en haut du mont ! D’ici la vue sur le Mount Doom est vraiment magnifique, on voit très bien le paysage qui s’étale derrière ce dernier. La vue sur le Mordor, le Red Crater et le Blue Lake est également à tomber. Malheureusement de l’autre côté impossible de voir le lac de Taupo car une mer de nuage s’étend devant moi.

Je décide après une quinzaine de minutes posé à contempler ces merveilles de repartir dans l’autre sens afin de rejoindre Marine pour manger. La descente est encore pire que la montée ! Mes chaussures glissent et je manque à plusieurs reprises de glisser sur le flanc du mont ! Je range l’appareil photo et me concentre encore plus afin d’arriver, 1h plus tard, sain et sauf auprès de ma coéquipière de rando. D’où nous sommes la vue sur le Blue Lake est magnifique, de plus nous pouvons apercevoir entre deux nuages le Taupo Lake de temps en temps. L’endroit est idéal pour pique-niquer, loin des autres randonneurs et en plein soleil. La pause fait un bien fou. Cette dernière sera interrompue brièvement par l’arrivée d’un hélicoptère non loin d’où nous sommes, nous supposons qu’il s’agit d’une personne qui n’a pas eu de chance et qui doit être évacuée.

Cela arrive régulièrement ici, les gens ont tendance à croire que, vu la popularité de ce crossing, ce dernier doit être facile, mais malheureusement ce n’est pas toujours le cas, les accidents peuvent vite arriver. Bref, une fois repus et reposés, nous prenons la direction du retour en revenant sur nos pas. Nous ferons la rencontre de deux français, lyonnais également, qui essayeront de nous motiver à faire l’ascension du Mount Doom ! Evidemment, nous refusons, les jambes commençant déjà à être très faibles 🙂 Mais nous passons un peu plus d’une heure en leur compagnie et les laissons au pied de la montage qu’ils souhaitent escalader, puis nous finissons la randonnée toujours sous le soleil et dans la bonne humeur. Nous arrivons enfin au parking après plus de 8h de marche, complètement épuisés mais fiers d’avoir réalisé cette randonnée, encore plus pour Marine pour qui il s’agissait de la première grosse randonnée ! Elle posera d’ailleurs devant le panneau du crossing. De mon côté je suis plutôt rassurer de voir que mon corps accepte bien même cette marche que la première fois, pas une seule cloque !

Sur la route du retour, nous nous arrêtons le temps d’un point de vue vraiment jôli sur le lac Taupo

Puis nous passons notre dernière soirée à l’hostel, des paysages pleins les yeux et l’apéro sur la table comme tous les soirs. Il s’agira aussi de la dernière soirée passée en compagnie de nos amis du Rainbow Lodge. La prochaine étape serait désormais Rotorua et ses environs, je souhaitais d’ailleurs au départ vous en parler directement dans cet article mais finalement, je mettrai tout ça dans le prochain ! Et ouai, comme ça vous avez de la lecture rapidement, et puis c’est mon blog, j’ai le droit 🙂

Je vous dis donc à bientôt et espère, toujours le plus sincèrement du monde, que pour vous tout se passe bien au bureau 😉

 

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